Définition.
Posté : 13 avr. 2009, 08:30
Bonjour à tous.
La définition que je souhaite obtenir est la définition du mot "cyclotourisme".
En préambule, je tiens à préciser :
- que je ne souhaite pas entrer dans une quelconque polémique
- que j'ai le plus grand respect pour toutes les pratiques sportives.
Ce mot "cyclotourisme" est né du rapprochement des mots "cyclisme" et "tourisme" .... Et mon propos est de montrer qu'on assimile à du "cyclotourisme" des éléments où le tourisme a totalement disparu.
Lorsque, débarquant dans un gîte, seul, en famille ou avec des copains, je me propose de découvrir à raison de sorties cyclistes d'une centaine de km/jour pendant une semaine, je fais du cyclotourisme ; à la fin du séjour, j'aurai fait une centaine de photos, visité les villes, monuments, sites dans un rayon d'une cinquantaine de km.
Si je me propose d'accomplir le PBP randonneur ou audax, je ne visiterai rien ; j'accomplirais un exploit sportif personnel dans le domaine de l'endurance. De même pour nombre de brevets et épreuves d'endurance en montagne ou ailleurs, seraient-ils organisés par la FFCT, et qui n'ont strictement rien à voir avec le tourisme, qui relèvent d'une acceptation pour le moins ambiguë de la définition du mot cyclotourisme.
Donc pour moi, il y a trois grandes "écoles":
- le cyclisme de compétition (se frotter aux autres et rechercher le meilleur classement possible)
- le cyclisme d'endurance (se frotter à soi-même pour se dépasser)
- le cyclotourisme (utiliser le vélo comme moyen de locomotion pour découvrir une région)
Je le concède, ces trois écoles n'ont pas de frontières strictes, ce qui nous permet de converser sur un même forum !
Si j'ai amené le sujet, sans aucun esprit polémique, c'est pour avoir votre sentiment sur le sujet de la définition des différentes orientations possibles du cyclisme.
Amicalement,
Robert.
PS : Après une longue carrière cyclo, j'ai effleuré les trois écoles et me suis fixé principalement sur la dernière, pour des raisons tout bonnement physiques.
La définition que je souhaite obtenir est la définition du mot "cyclotourisme".
En préambule, je tiens à préciser :
- que je ne souhaite pas entrer dans une quelconque polémique
- que j'ai le plus grand respect pour toutes les pratiques sportives.
Ce mot "cyclotourisme" est né du rapprochement des mots "cyclisme" et "tourisme" .... Et mon propos est de montrer qu'on assimile à du "cyclotourisme" des éléments où le tourisme a totalement disparu.
Lorsque, débarquant dans un gîte, seul, en famille ou avec des copains, je me propose de découvrir à raison de sorties cyclistes d'une centaine de km/jour pendant une semaine, je fais du cyclotourisme ; à la fin du séjour, j'aurai fait une centaine de photos, visité les villes, monuments, sites dans un rayon d'une cinquantaine de km.
Si je me propose d'accomplir le PBP randonneur ou audax, je ne visiterai rien ; j'accomplirais un exploit sportif personnel dans le domaine de l'endurance. De même pour nombre de brevets et épreuves d'endurance en montagne ou ailleurs, seraient-ils organisés par la FFCT, et qui n'ont strictement rien à voir avec le tourisme, qui relèvent d'une acceptation pour le moins ambiguë de la définition du mot cyclotourisme.
Donc pour moi, il y a trois grandes "écoles":
- le cyclisme de compétition (se frotter aux autres et rechercher le meilleur classement possible)
- le cyclisme d'endurance (se frotter à soi-même pour se dépasser)
- le cyclotourisme (utiliser le vélo comme moyen de locomotion pour découvrir une région)
Je le concède, ces trois écoles n'ont pas de frontières strictes, ce qui nous permet de converser sur un même forum !
Si j'ai amené le sujet, sans aucun esprit polémique, c'est pour avoir votre sentiment sur le sujet de la définition des différentes orientations possibles du cyclisme.
Amicalement,
Robert.
PS : Après une longue carrière cyclo, j'ai effleuré les trois écoles et me suis fixé principalement sur la dernière, pour des raisons tout bonnement physiques.