Alors, concernant cette anecdote de N-Y, pardonner moi d'avance si je suis un peu long, mais ce soir là, nous nous fait une belle frayeur !
Aller, Go:
Pour des raisons professionnelles et non sportives sur lesquels je ne m'épancherai pas, nous sommes arrivés Christine et moi à New-York, 2 jours avant les cinq autres couples ( soit 10 personnes, vous allez voir plus loin l'importance de ce chiffre ) et ne sommes pas parti avec le même organisateur, donc pas logés dans le même hôtel. Nous étions au " Roosevelt " à 5/600 mètres du leur et comble de la connerie, c'est nous qui allions raccompagner les autres, alors que pour des raisons évidente de sécurité, il fallait bien évidemment faire le contraire, ce qui fut fait par la suite.
Un soir, après avoir dîner ( bien sagement cette fois ci ! ) dans un resto et après avoir flâné quelque peu dans les rues New-Yorkaises, nous raccompagnons les 5 autres couples jusqu'à leur hôtel et rentrons main dans la main appréciant ce doux moment en nous disant que jamais nous n'aurions imaginer nous balader un soir dans les rues de New-York.
Nous marchons sur un trottoir diminué de moitié dans sa largeur, l'autre moitié étant occupé par les éternels échafaudages. Nous longeons un très long immeuble " décoré " de cet étrange enchevêtrement de tube d'acier dans la nuit noire, le coin n'est pas des plus sympathique, mais nous n'y prêtons guère attention, absorbé par ce moment de bonheur.
Tout à coup, un mec me percute l'épaule droite, un homme de couleur, un black quoi ( qui a dû arriver vers moi la bouche fermée, sinon, je pense que j'aurai remarqué 2 lignes blanches horizontales, ses dents !

), il laisse tomber volontairement un sac plastique contenant, au bruit lors du contact sur le bitume, une bouteille. Il me fait vite comprendre que c'est de ma faute t demande, par le geste, de lui rembourser sa bouteille. Il hurle, il vocifère des propos auxquels " je pige que dal ". Sachant que dans les rues de la " grosse pomme " prolifère nombre de pickpockets , j'avais pris la précaution de porter une sacoche attachée à ma ceinture sous mon pull. cette sacoche avait plusieurs petites poches dans lesquelles avait classé par ordre croissant les dollars. Donc, discrètement, j'ouvre la fermeture éclaire et puise un billet de 1 dollar et lui tend, Est-ce qui a cru que je me moquai de lui, voulait-il plus d'argent, toujours est-il qu'il rentre à ce moment précis dans une colère ( fausse ? ) terrible, ses yeux reflète la rage, il saute sur place, récite un charabia incohérent il me semble, puis arrête " son manège " net ! Il fouille dans ces poches, je me demande s'il ne va pas me sortir un couteau, ou pire encore, un pistolet ! J'ai très envie de lui coller une prune, mais je me dis aussi, que là, sous les échafaudages, il a peut être des complices et que dans ce cas, je vais me faire agresser en règle !
(suite en dessous )